30.05.2009
SOFT CELL - Tainted Love
Il y a tout de même des souvenirs impérissables, non?
07:16 Publié dans La Chanson qui déchire | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : soft cell, tainted love
29.05.2009
JACKSON C. FRANK - Blues Run The Game
Parfois, le ciel vous tombe sur la tête, l'inexplicable vous arrive. Vous entendez cette voix? Ces cordes magnifiques colporter cette détresse? Entendez-vous tous ces rivages qui vous appellent au loin et vous demande de rester encore un peu. Le soleil dans le dos, la couleur de la peau, quelque chose de paisiblement chaud, Comme une épaule fraternelle et familière qui vous guide vers un sourire de douceur. Jackson C. Frank, c'est peu peu tout çà, non? Son album "Blues Run The Game" vous parle à l'oreille et vous demande de lui sourire. Alors, s'il vous plaît, souriez lui.
11:03 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.05.2009
Rendez nous les Nuls!
Je le disais il y a peu, la France baisse. En matière d'humour, c'est carrément catastrophique. Je suis tombé sur ce suit par hasard à la télé (oui, ils font la mêmle chose sur W9) et je me suis remis à penser aux Nuls, et à tous les autres qui sévissaient à l'époque ou même bien avant. J'ai eu beau chercher, rien à faire, pas le moindre sourire à l'horizon... Une nouvelle fois, je joue les réacs de bon aloi... L'humour, c'était mieux avant.
08:39 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
27.05.2009
La Monte Young
J’aime le silence en musique. Enfin, je n’aime pas que le silence, mais j’aime le silence. La Monte Young, né en 1935 au sein d’une communauté de Mormons est aujourd’hui considéré comme un des pionniers de la musique minimaliste, et de ce que l’on appelle aujourd’hui le drone.
Le drone est une composition statique utilisant des sons de très longues durées. Longtemps influencé par le jazz tel que le dixieland et le bebop, il va peu à peu s’intéresser à la musique expérimentale dans son ensemble, notamment au travers des travaux de John Cage. Il étudiera longtemps la musique sous toutes ses formes, indienne ou électronique, classique ou répétitive, trempera dans le free jazz, participera à des cours dans une école d’été de Stockhausen et produira de nombreux travaux. Il serait vain pour moi de retracer en quelques lignes son impressionnante carrière, Wikipédia sera ton ami dans ce cas là. Il travaillera également avec le futur « Velvet underground » John Cale, Yoko Ono ou Terry Riley. La Monte Young produira des travaux sur les bourdonnements, et va se spécialiser dans la confection de sons de très longues durées. Sans aucun doute l’un des artistes majeurs de la scène contemporaines, il se singularise par des œuvres aux caractères hors du commun, comme « The Well-Tuned Piano » basé sur le bourdonnement dont le travail a débuté en 1964 et est toujours en cours.
La Monte Young, c’est un peu le cousteau de la musique, le monde du silence, mais sans le bonnet rouge.
09:10 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : la monte young
26.05.2009
A comme... ARAB STRAP
Pour ouvrir cette nouvelle rubrique, « L’abécédaire qui va bien ! », j’ai choisi un disque à migraines. De ces migraines de lendemains pénibles. Des gueules de bois enracinées, des bitures carabinées. Arab Strap, c’est dix ans au comptoir, une poignée d’albums, et une bouche méchamment pâteuse ! Aidan Moffat, et Malcom Middleton inventent en 1995 l’électro-folk un après-midi de déprime sous une devenir pluvieux. Leur premier titre raconte une beuverie entre supporters un week-end de match. Le ton est donné. Signés par le label Chemikal Underground, ils resteront confidentiels jusqu’à la fin de leur carrière. Leur créneau est, avouons-le, peu rassembleur. Histoire d’amour foirée, histoire de cul malsaine, mais toujours histoire d’alcool trop fort. Le duo traîne sa déprime là où elle ne se trouve pas vraiment. Les textes sont plein d’humour, au 3ème degré d’alcoolémie, mais la musique sombre l’auditeur. Entre folk écossais et silencieux, et quelques envolées à la Mogwai, sur fond de boîte à rythmes énigmatique, métronomique pour ne pas dire robotique, on ne rigole pas souvent au pays d’Arab Strap. « Elephant Shoe », troisième album du groupe dont est extrait le morceau qui figure plus bas, leur donnera un peu de notoriété, étant passé sur un plus gros label. Mais les deux compères n’ont pas le goût de la célébrité, et sous la pression du label qui leur demande quelques concessions pour céder à l’appel du grand public, ils repartent sur leurs terres discographiques natales.

De retour au bercail, ils étoffent pourtant leur musique, la rendent un peu plus accessible, se permettant parfois des rythmes enlevés. Le très sombre « Red threat » enfonce le clou, puis leur son va se délayer tout au long des deux derniers albums, nettement moins intéressants. Ils se séparent d’un commun accord, persuadés d’avoir fait le tour de leur univers, donnant une dernière tournée d’adieu, passant par le Trabendo, à la Villette. Une claque énorme que de voir ce rondouillard descendre des bières comme d’autres des verres d’eau, et son timide acolyte, pressé d’en finir, pour aller chercher le bonheur ailleurs. Depuis, chacun vaque à ses occupations solos, avec plus ou moins de bonheur.
Malgré tout, Arab Strap reste dans le monde indé un son à part, pas vraiment copié, jamais égalé, où chacun se fait larguer le temps d’une chanson, et va se mettre minable pour se remettre d’une histoire de jambes en l’air retombées trop tôt. Profondément organique, et superficiellement électronique, leur musique s’adresse à vos peines de cœur, les soirs de déprime, où l’on est tenté de s’en prendre au bar du salon, pour voir un peu si le vider aide à soulager sa torpeur. Le chant monocorde d’Aidan Moffat, plus proche du texte déclamé sur une voix sonnant rarement juste que de la mélodie qui enchante les âmes s’accordait à merveilles avec le talent mélodique du multi-instrumentiste Malcom Middleton, qui troussait des ambiances vacillantes qui charrient des histoires quotidiennes d’un Monsieur tout le monde écorché par la vie qui cautérise ses plaies à coups de bières et de whisky écossais.
08:16 Publié dans L'Abécédaire qui va bien | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : arab strap
25.05.2009
Serge Gainsbourg - Ce mortel ennui
Le plus difficile, lorsque l'on ne dort pas, c'est de gérer le temps, la uit. Et de tromper son ennui...
5 heures du mat', je n'ai pas de frisson, çà fait 3 heures que j'attends que le sommeil revienne, et comme il ne vient toujours pas, je monte le son...
04:47 Publié dans La Chanson qui déchire | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
24.05.2009
ROBERT WYATT - I'm a believer
Sorti des SOFT MACHINE, Robert Wyatt a entamé une carrière tout à fait passionnante, entamée avec un album faramineux “Rock Bottom”, don’t je vais reparler sous (très) peu, mais comme un préambule, comme une mise en bouche, une reprise des MONKEES, “I’m a Believer”. C’est Nick Mason qui tient les fût, qui a produit le premier album solo de Wyatt. J’en dirai forcément plus la prochaine fois, mais Wyatt, c’est la science de la musique. Une complexité hors pair, pour une musique totalement originale, qui n’appartient qu’à lui. Robert Wyatt est un génie.
09:55 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : robert wyatt, the monkees, i'm a believer
23.05.2009
Scoot toujours
Voyez-vous, je ne suis pas le gars méchant. En règle générale, je passe même pour un gars sympa. Enfin, gentil. Enfin qui reste dans son coin mais qui ne fais chier personne. Par chez moi, il y a la grande mode des scooters sur lesquels on fait le con entre les bagnoles, sur une roue, à faire chier le bourgeois…. Enfin, non, car ces cons là, au lieu d’aller faire chier le bourgeois, ils restent en bas de chez eux, font chier leurs parents ou voisins qui bossent comme des ânes la journée, et qui aimeraient juste profiter de la soirée pour se détendre. Mais non, lorsque tu as enfin réussi à te frayer un chemin entre les vapeurs d’essence, le bruit infernal, les rires débiles à faire passer Bourriquet pour un puits de science, il faut encore que tu te tapes des heures d’allers et venues sous ton balcon, parce que comprenez vous « Il faut bien qu’ils s’occupent…. ». L’autre jour, dans un reportage quelconque, une mère regardait la vidéo de son gamin en train de faire le guignol sur une roue entre deux automobilistes à moitié paniqué, et devant lui, elle dit un truc du genre « bien sûr que j’ai un peu peur, mais bon, c’est sa passion, et puis je trouve çà pas mal en fait…. ». Les bras m’en tombèrent. Alors, pour se venger un peu et parce que çà fait du bien….
08:31 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
22.05.2009
SIGUR ROS - Vaka
A part le second et le troisième album, je ne suis pas un fondu de Sigur Ros. a petite dose, de temps en temps. Mais voilà, cette chanson, présentée ici en Live, dans une version supérieure à la version studio, je l'ai écouté pour la première fois en voiture, seul, au milieu d'une campagne. Je me suis arrêté. Oui. Arrêté. Aujourd'hui encore, cette chanson me renverse. Sur le bas côté.
08:22 Publié dans La Chanson qui déchire | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : sigur ros
21.05.2009
Page de Pub
Comme souvent lorsque je viens à manquer de temps, je fais un peu de pub pour des voisins bien intentionnés. C’est jeune, c’est frais, çà mange pas de pain, çà fait plaisir, et çà fait longtemps que je n’ai pas mangé de nouilles. Tiens, va falloir que j’y pense.
Bonne lecture
09:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note


