24.06.2009

Les métiers oubliés: Fermière de Bébés

A l’heure où l’on perd plus facilement son emploi que ses clés, il est bon de se souvenir de l’époque bénie des métiers aujourd’hui disparus !

Durant le règne de la reine Victoria (pas Beckam, hein…), il existait un métier généreux, altruiste et plein de bon sens ! « Fermière de Bébés ». A l’origine, le but de ce métier était d’aider les femmes qui avaient enfanté dans des conditions peu ordinaires (adultère, enfant non désiré…) à trouver un foyer adoptif à leur progéniture pour une somme rondelette ! Une fois payées, les fermières de bébé prenaient donc l’enfant sous leur aile en attendant de leur trouver des Ternardier et des Haliday, selon le bol que le gosse pouvait avoir.

 

Sauf que, très souvent, plutôt que de s’encombrer d’un marmot dont elle peinait à se débarrasser, elles préféraient l’occire dans des conditions relativement atroces. Et oui, à l’époque, le congélo était encore loin ! Il y eu quelques exemples célèbres que vous trouverez en cliquant sur le lien du site dont je tiens mes sources !

 

Minnie Thwaites Knorr.jpgapparaît peut-être comme la plus sympathique de tous ces exemples absolument réjouissants ! En plus de bénéficier d’un physique à faire pâlir les cannons de beauté actuels, elle disposait ‘une humanité sans faille et sans partage qui lui permit d’étrangler ses petites victimes à l’aide d’un ruban en serrant suffisamment fort pour réduire le cou du gamin de moitié au niveau du point d’ancrage du ruban. Si ce n’est pas du cœur à l’ouvrage çà !

Source: fermière de bébés

Commentaires

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La morale chrétienne-fasciste de l'époque victorienne, poussait les mères culpabilisées à tuer ou à donner les bébés qui étaient considérés comme maudits, fruits du péché de la chair...
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Ecrit par : Chriz | 24.06.2009

oui, oh, Chriz, les bébés étaient déjà mis à mort avant l'ère chrétienne. Il n'y a qu'à voir comment les bébés non conformes (filles ou handicapés) étaient "exposés" dans la Rome antique.
Hippocrate (oui, le type du serment) pose comme naturelle la question de savoir "quels enfants il convient d'élever". Soranos, sans s'émouvoir, définit la puériculture comme l'art de décider "quels sont les nouveau-nés qui méritent qu'on les élève". Cicéron pensait que la mort d'un enfant se supporte aequo animo (d'une âme égale). Sénèque jugeait raisonnable la noyade des enfants débiles et faibles. Aristote dit qu'il faut une loi disant qu'on ne devra élever aucun enfant mutilé ou imparfait. "Et afin d'éviter un trop grand accroissement de la population, on devra exposer certains enfants. Car il faut fixer une limite à la population d'un Etat. " Aristote, Politique (Livre VII, chap. 16). Tacite qualifie d'excentrique la coutume des Juifs à ne vouloir supprimer aucun nourrisson; et quand Justin évoque le respect des chrétiens pour la vie de l'enfant il précise: "fût-il nouveau-né". Alors bon, la morale judéo-chrétienne n'a rien à voir avec les infanticides.
Cela m'étonne toujours que l'on s'offusque aujourd'hui de pratiques qui ont toujours existé. Notre société est tellement plus sensible...

Ecrit par : Titam | 25.06.2009

Là, on parle d'enfants à priori "normaux"...

Ecrit par : esther | 25.06.2009

Les petites filles mises à mort par exposition dans l'antiquité étaient elles aussi normales, tout comme celles qui sont éliminées massivement en Inde ou en Chine...

Ecrit par : Titam | 26.06.2009

Oui, d'ailleurs, je ne trouve pas çà mieux. C'est un exemple parmi tant d'autres...

Ecrit par : esther | 26.06.2009

Putain, va falloir remercier tous ces visionnaires! Sans tous ces infanticides, on dépasserait aujourd'hui les 10 milliards d'humains sur terre avec un paquet de grumeaux dans le lot. Mais bon, soyons civilisés et établissons plutôt un permis de procréer à points, ça évitera bien des cas de conscience.

Ecrit par : Bilboquet | 26.06.2009

Oh, bonne idée, on pourrait s'échanger les points, je me ferais un max de thunes en revendant les miens! Les couples en mal d'enfants sont prêts à tout de toute façon.

Ecrit par : Titam | 27.06.2009

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