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<title>de la musique</title>
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<subtitle>magazine musiques Electro et actuelles</subtitle>
<updated>2026-04-18T02:53:27+02:00</updated>
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<title>Discus ... tot licht ! (2004)</title>
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<updated>2022-09-27T20:15:50+02:00</updated>
<published>2023-03-24T20:15:00+01:00</published>
<summary> &amp;nbsp;On sait qu’en ce monde peuplé d’« êtres pensants », beaucoup pensent...</summary>
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;On sait qu’en ce monde peuplé d’« êtres pensants », beaucoup pensent effectivement, mais personne n’utilise la totalité de ses capacités intellectuelles. Si ce n’était que cela ! Pour certains artistes, les choses vont plus loin : ils ne cessent de développer des connaissances, fussent-elles simplement musicales, et de nombreuses influences liées à un patrimoine culturel, en l’occurrence originel autant qu’original. En effet, lorsque l’on vient d’Indonésie, on ne pense pas la musique de la même façon qu’en Europe ou ailleurs… C’est ce que fait Discus avec un second disque pour le moins créatif... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’un groupe est composé de huit musiciens jouant chacun au minimum de deux instruments et lorsque leurs cultures musicales sont nourries d’autant d’influences, on obtient, à moins d’une erreur dans l’équation, un patchwork musical ingénieusement brodé. Les structures complexes n’ont à priori aucun rapport entre elles mais se mêlant très bien, non pas en termes de texture et de couleurs sonores, mais sur le plan des enchaînements mélodico - harmoniques, donnent une véritable cohérence à chacun des morceaux... ce qui à première écoute n’est pas évident.&lt;br /&gt;Les six morceaux de &lt;em&gt;… tot licht !&lt;/em&gt; sont relativement longs (jusqu’à vingt minutes) et font tous preuve d’une richesse exceptionnelle, tant en termes de qualités instrumentales que de la façon de composer. Les morceaux se suivent mais ne se ressemblent pas tant les variations des genres sont fréquentes, de même que l’alternance des langues, entre indonésien et anglais (et quelques dialectes ?), et le partage du chant entre voix féminines et masculines, oscillant entre le calme et l’agressivité… Le dépaysement ne serait pas total sans l’utilisation d’instruments peu familiers : rindink balinais, guitare harpe à vingt-et-une cordes mais aussi violon, différents types de flûtes et clarinettes, sans parler des percussions…&lt;br /&gt;Discus nous proposant un melting-pot toujours subtil et aussi foisonnant d’idées qu’il est possible, il n’aurait aucun sens d’énumérer en une longue litanie les différents styles abordés dans ce disque, tant la surprise de chaque instant est agréable à découvrir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La musique ne se résume pas à un style, à une identité, et certains groupes en ont conscience. Ainsi, chez Discus, on se rend compte que tout motif musical a un rapport avec celui qui le précède ou lui succède, même si les sonorités peuvent être différentes, parfois mystérieuses pour certains d’entre nous, choquantes pour d’autres. Ce disque n’est donc pas destiné à n’importe quel public, mais représente une occasion plus qu’alléchante de s’ouvrir à des formes expressives inouïes.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class=&quot;titrerouge&quot;&gt;Discus&lt;br /&gt;... tot licht ! (2004)&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;titrerouge&quot;&gt;&lt;span class=&quot;maintext&quot;&gt;&lt;strong&gt;01 - System Manipulation &lt;br /&gt;02 - « Breath » &lt;br /&gt;03 - P.E.S.A.M &lt;br /&gt;04 - verso Kartini – door duisternis tot licht! &lt;br /&gt;05 - Music for 5 Players &lt;br /&gt;06 - Anne&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>News musiques albums</title>
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<updated>2022-09-27T20:55:19+02:00</updated>
<published>2023-02-10T20:54:00+01:00</published>
<summary> Dan Auerbach - I Want Some More  L’exilé des Black Keys nous offre avec...</summary>
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&lt;h1&gt;Dan Auerbach - I Want Some More&lt;/h1&gt;&lt;p&gt;L’exilé des Black Keys nous offre avec son &lt;em&gt;Keep It Hid&lt;/em&gt; un superbe album (dont tous les titres sont à l’écoute sur son myspace) entremêlant folk, rock, reggae et électro avec grande maitrise et ingéniosité. Des chansons très riches et influencées, offrant un vrai régal pour tous les amateurs. Comme quoi, parfois, ça a du bon de prendre le large.&lt;/p&gt;&lt;h1&gt;Ghinzu - R2 D3&lt;/h1&gt;&lt;p&gt;Ghinzu, indéniablement le meilleur groupe de rock belge (et à mon goût un des meilleurs au monde également) a produit deux albums &lt;strong&gt;énormes et géniaux&lt;/strong&gt; avec &lt;em&gt;Electronic Jaccuzzi&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Blow&lt;/em&gt;, et depuis, ne donne plus de nouvelles (c’est à dire depuis 5 ans). Sauf que, miracle, au courant de cette année, un nouvel album va sortir [&lt;strong&gt;edit:&lt;/strong&gt;] le &lt;strong&gt;16 mars&lt;/strong&gt;, et il s’intitulera &lt;em&gt;Mirror Mirror&lt;/em&gt; (le bout d’un prochain titre est d’ailleurs à l’écoute sur leur Myspace). Donc pour donner un avant goût, j’ai essayé de trouver un titre. Et là, blocage, j’avais envie de poster les albums en entier. “&lt;em&gt;Sweet Love&lt;/em&gt;“, “&lt;em&gt;High Voltage Queen&lt;/em&gt;“, “&lt;em&gt;Blow&lt;/em&gt;“, “&lt;em&gt;Horse&lt;/em&gt;“, “&lt;em&gt;Electronic Jacuzzi&lt;/em&gt;“, “&lt;em&gt;One Shot Ballerina&lt;/em&gt;“, “&lt;em&gt;Bingo It’s Heaven&lt;/em&gt;” ; tout, tout, absolument tout est bon. Donc j’ai pioché celle qui m’atteint le plus, qui me fait le plus voyager. Et j’ai ressorti &lt;strong&gt;R2 D3&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
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<title>Metallica  : «  Death Magnetic »</title>
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<updated>2022-09-27T20:36:51+02:00</updated>
<published>2023-01-01T20:27:00+01:00</published>
<summary>  Le nouvel album de Metallica, qui sortira en septembre prochain, va être...</summary>
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&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le nouvel album de Metallica, qui sortira en septembre prochain, va être vendu sous différentes formes. Mais c’est forcément l’option coffret luxe (voire très luxe) qui va retenir l’attention des vrais amateurs. Dedans, il y aura bien sûr de la musique mais aussi un ensemble d’objets très hétéroclite. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Trebuchet MS','sans-serif';&quot;&gt;Dans les mois à venir, à quoi va-t-on reconnaître les vrais fans de Metallica&amp;nbsp;? Tout simplement au fait qu’ils bouderont les versions banales (en téléchargement ou en CD) de «&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;https://www.youtube.com/watch?v=WSgehBeA1Tc&quot;&gt;Death Magnetic&lt;/a&gt;&amp;nbsp;», le nouvel album de leur groupe favori, et qu’ils préféreront investir dans sa version «&amp;nbsp;coffin box&amp;nbsp;» plus spectaculaire mais aussi beaucoup plus encombrante. Ce coffret collector contiendra en effet l’album original plus un disque de démos avec en bonus du bonus un DVD de making-off de l’enregistrement. Mais c’est aussi dans le merchandising joint à l’ensemble que l’amateur trouvera son vrai bonheur&amp;nbsp;; puisque la boite magique renfermera un T-Shirt inédit, des médiators pour guitaristes, un drapeau à brandir fièrement pendant les concerts, un poster, et aussi une sorte de carte de crédit qui permettra à l’internaute de télécharger en exclusivité un show européen exceptionnel dont la date est encore tenue secrète.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Limp Bizkit : retour total</title>
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<updated>2022-09-27T20:25:05+02:00</updated>
<published>2022-11-25T20:17:00+01:00</published>
<summary>  C’est dans sa formation originale, avec le retour du guitariste Wes...</summary>
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&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;C’est dans sa formation originale, avec le retour du guitariste Wes Borland, que Limp Bizkit va entamer au printemps prochain une tournée mondiale qui va d’abord passer par l’Europe. Comble du bonheur pour les centaines de milliers de fans du groupe de rap métal, un prochain album serait aussi en prévision.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Trebuchet MS','sans-serif';&quot;&gt;Le guitariste Wes Borland vient de réintégrer &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;https://web.archive.org/web/20090216053726/http://www.hitmusemag.com/biographie-Limp_Bizkit-1175.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: windowtext;&quot;&gt;Limp Bizkit&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, et pour fêter l’événement, ainsi que ses quinze premières années d’existence, le groupe va entamer dès le printemps prochain une tournée mondiale qui passera d’abord par des pays comme la Russie ou l’Ukraine. L’explication de ce grand retour des Nu-métalleux rappeurs a conjointement été donnée par Borland et Fred Durst, leur chanteur&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Avec le temps, nous sommes obligés de reconnaître qu’il y a dans le groupe une sorte d’énergie que chacun d’entre nous ne peut pas trouver ailleurs…&amp;nbsp;». Histoire de capter en studio cette solide énergie retrouvée, un futur album serait aussi en préparation…&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<title>Glass Hammer : Live at Nearfest (2004)</title>
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<updated>2022-09-27T21:01:28+02:00</updated>
<published>2022-10-27T20:07:00+02:00</published>
<summary> &amp;nbsp;Les fans du groupe américain font chauffer la carte bleue depuis...</summary>
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;Les fans du groupe américain font chauffer la carte bleue depuis quelques temps : après &lt;em&gt;Shadowlands&lt;/em&gt;, le nouvel album, et &lt;em&gt;Lex Live&lt;/em&gt;, le DVD, voici l’enregistrement du concert de Glasshammer au Nearfest, au mois de juin 2003. Ce festival nord-américain accueille chaque été la crème du progressif du continent et parfois d’ailleurs, même si l’évènement est moins international que son pendant Côte Ouest, le Progfest. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première question que l’on se pose, et qui revient souvent lors de la sortie d’un disque &lt;em&gt;live&lt;/em&gt;, est tout simplement celle de l’intérêt d’un tel album. La réponse, pour ce &lt;em&gt;Live at Nearfest&lt;/em&gt; dépend du point de vue que l’on adopte. Le novice ne connaissant rien du groupe n’y trouvera qu’un &lt;em&gt;best-of&lt;/em&gt; écorné, puisque très centré sur l’album &lt;em&gt;Lex Rex&lt;/em&gt; ; les amateurs auront peut-être déjà le DVD et l’aspect visuel supplémentaire, ainsi que les bonus sympathiques que propose le support. On serait donc tenté de dire que cet enregistrement n’apporte aucune valeur supplémentaire. Mais un fait ne doit pas être occulté : ce concert est enregistré à la perfection et le groupe y joue comme jamais : &lt;em&gt;Lex Rex&lt;/em&gt; n’a jamais et ne sera probablement plus jamais aussi resplendissant, ces versions surclassant en tous points leurs versions studio et celles du DVD. Ce disque s’adresse donc aux fans acharnés ainsi qu’à ceux qui veulent découvrir le groupe dans les meilleures conditions. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Revenons tout d’abord sur la qualité de la production : la prise de son est incroyablement détaillée, restituant bien plus que la version studio - pourtant correcte - la finesse des arrangements et les nombreux instruments employés. Le mixage est lui aussi proche de la perfection, de sorte qu’aucun instrument ni aucune voix ne disparaît dans l’ensemble. L’effet est tel que l’on croirait entendre une version remastérisée d’un disque enregistré en 1974 ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant aux titres eux-mêmes, et malgré le fait que les compositions soient restituées avec peu de divergences par rapport à leur version originale, quelques passages méritent d’être signalés. C’est un lieu commun de le dire, mais l’énergie d’un concert offre souvent un autre éclairage sur des morceaux : « Chronotheme » est bien plus enlevée que la version originale, les guitares d’Eric Parker sur « A Cup of Trembling » n’ont jamais été aussi aiguisées. De même, le groupe en son entier est à son meilleur niveau : Walter Moore et Steve Babb chantent plus justes et plus haut, de même que le trio de chanteuses qui se partagent chœurs et chant en &lt;em&gt;lead&lt;/em&gt;. Glasshammer souhaitait être à la hauteur des attentes de son public, et a constitué une chorale d’amis pour certains titres, dont « Chronos Deliver », tout bonnement impressionnant à près de vingt voix ! La présence du public est bien plus importante que sur le DVD, enregistré dans un petit club, et les ovations massives se succèdent. Reste également une bonne surprise, avec la reprise de Kansas, « Portrait (He Knew) », et Rich Williams à la guitare. Walter Moore est décidément un talentueux chanteur, outre sa maîtrise des claviers, et assure une prestation toute à fait convaincante, proche du grand Steve Walsh ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notons que le livret offre quelques anecdotes sympathiques, notamment sur le fait que lors des sessions studio de &lt;em&gt;Lex Rex&lt;/em&gt;, le groupe s’amusait à enregistrer les parties les plus compliquées et chargées en plaisantant sur le fait qu’il n’aurait jamais à les jouer en concert ! Il est vrai que Glasshammer n’avait pas donné de série de concerts depuis 1997, et preuve est faite que c’était là un beau gâchis ! Voici donc une splendide prestation, préparée avec soin et beaucoup de moyens, mais qui ne s’adresse qu’à ceux que le support DVD n’intéresse pas ou aux fans ultimes, qui se régaleront de cet objet superbement réalisé.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Glass Hammer : Live at Nearfest (2004)&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;table border=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;0&quot;&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td valign=&quot;top&quot; width=&quot;125&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt;&lt;td valign=&quot;top&quot; width=&quot;405&quot;&gt;&lt;span class=&quot;maintext&quot;&gt;&lt;strong&gt;1 – Chronotheme &lt;br /&gt;2 – Tales of the Great Wars &lt;br /&gt;3 – One King &lt;br /&gt;4 – Further Up, Further In &lt;br /&gt;5 – Cowboys and Mendians&lt;br /&gt;6 – A Cup of Trembling &lt;br /&gt;7 – Portrait (He Knew)&lt;br /&gt;8 – Chronos Deliver &lt;br /&gt;9 – When We Were Young &lt;br /&gt;10 – Heaven&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;
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<title>Tom McRae en rénovation fait son téléthon…</title>
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<updated>2022-09-27T21:05:38+02:00</updated>
<published>2022-10-01T21:01:00+02:00</published>
<summary> Huit ans après avoir fait son apparition dans le monde de la musique et...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Huit ans après avoir fait son apparition dans le monde de la musique et quatre albums plus tard, &lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Tom McRae&lt;/span&gt; sort enfin un album live.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Afin de financer ses futurs enregistrements et ses tournées, celui-ci a décidé de le mettre en vente à partir de son site internet officiel, &amp;nbsp; pour la somme modique £10 (soit environ 15 euros). Retraçant la tournée européenne 2007 du chanteur anglais, le disque regroupe 12 titres, entre autres enregistrés à Paris, Perpignan (dans le nouvelle &lt;strong&gt;salle du Médiator&lt;/strong&gt; rénovée par des &lt;strong&gt;&lt;a title=&quot;artisans rénovation de Rivesaltes et espira&quot; href=&quot;https://www.ucqpab.com/construction-renovation-maison-a-rivesaltes-saint-paul-fenouillet-montner-espira-de-lagly-devis-prix-tarif-constructeur-artisan/&quot;&gt;artisans rénovation de Rivesaltes et espira&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; )Belfast, Stockholm, Strasbourg, Stavanger et Londres. On y retrouve les titres incontournables tels que son premier « tube », The End of the World News (Dose me up), ou encore The Boy with the Bubblegun, et Walking2Hawaii.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span id=&quot;more-815&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Accompagné de ses deux compères, Oli Kraus (violoncelle) et Olli Cunningham (piano), Tom McRae a su enthousiasmé son public lors de cette tournée confidentielle, en lui proposant un show intimiste.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour rappel, le premier album éponyme de Tom McRae est sorti en 2000 créant la surprise et le respect de certains critiques, tout comme la publication de Just Like Blood en 2003. Mais depuis All Maps Welcome (2005), ses ventes d’album ne décollent pas assez pour sa maison de disque et la sortie de King of Cards (2007) n’arrange pas les choses. Aujourd’hui Tom McRae annonce sur son site qu’acheter son live l’aidera à continuer d’enregistrer et de tourner.&lt;/p&gt;
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<title>Magenta : Revolutions (2001)</title>
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<updated>2022-09-27T19:57:42+02:00</updated>
<published>2022-09-09T19:56:00+02:00</published>
<summary> &amp;nbsp;Entièrement composé par Rob Reed, ancien membre de Cyan et Trippa,...</summary>
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;Entièrement composé par Rob Reed, ancien membre de Cyan et Trippa, &lt;em&gt;Revolutions&lt;/em&gt; est le premier album de Magenta, groupe britannique mené par Christiana également chanteuse de Trippa. Ce double album a pour ambition explicite de s’inspirer du progressif des années 70, Yes et Genesis en particulier, et a été écrit entre 1999 et 2001. Il rassemble une poignée de titres épiques de près de vingt minutes, sub-divisé en autant de plages que de breaks, permettant une assimilation plus facile, et entrecoupés de courts interludes. Magenta s’affirme dès ce premier disque comme un challenger en matière de néo-progressif, mais dont les ambitions dépassaient, tout du moins à l’époque, les moyens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux lignes directrices semblent avoir présidé à l’élaboration du disque. En premier lieu, un concept : &lt;em&gt;Revolutions&lt;/em&gt; aborde le thème de la foi, que ce soit dans les éléments (« Children of the Sun »), les objets matériels (« Man and Machine ») ou la science (« Genetesis »). Les textes ont été écrits par le frère de Rob, Steve Reed, et développent ces thèmes en forme de cycle. La seconde volonté affichée par Magenta est de se réapproprier l’héritage des 70’s, puisque Reed indique même dans le livret que « toute ressemblance avec des groupes du passé ou du présent est entièrement intentionnelle » ! Et ce goût pour la citation est en effet criant : l’introduction grandiloquente de « Children of The Sun » évoque irrésistiblement les dernières productions de Yes, référence à laquelle l’auditeur pourra d’ailleurs s’attendre à la seule vue du logo de Magenta ! « The White Witch » est le titre le plus mélodique et le plus accessible du lot, avec un chant à la Kate Bush en guise de fil conducteur et une musique proche du Marillion des débuts de l’ère Hogarth. « Man Machine » évoque &lt;em&gt;A Trick of the Tail&lt;/em&gt; de Genesis avec sa ligne piano/basse et constitue le meilleur titre du double album, avec ses ponts tout en noirceur (« Remeberance ») ou en énergie (« Light Speed »). Certaines compositions sont en revanche en deçà : « Genetesis » est assez décharné et ses mélodies restent convenues (le duo Rob Reed / Christiana est assez faible). De même, le titre conclusif « The Warning » manque définitivement d’originalité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Composé de titres souvent complexes, avec peu de retours de thèmes en forme de points de repères, &lt;em&gt;Revolutions&lt;/em&gt; est un disque riche et ambitieux, mais qui manque de cohésion, et qui pâtit d’une notable baisse de régime en fin de parcours. Il ravira néanmoins les amateurs de néo-progressif avec des atouts non négligeables : un réel savoir-faire et une chanteuse honorable, véritable atout dans un genre déserté par la gent féminine. Nous conseillerons aux indécis de s’intéresser préférentiellement au tout récent &lt;em&gt;Seven&lt;/em&gt; pour découvrir un Magenta plus mûr, qui se rapproche de la première division avec des progrès notables dans la composition.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Magenta : Revolutions (2001)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;maintext&quot;&gt;&lt;strong&gt;01 – Children Of The Sun &lt;br /&gt;02 – Opus 1 &lt;br /&gt;03 – The White Witch &lt;br /&gt;04 – Man The Machine &lt;br /&gt;05 – Opus 2 &lt;br /&gt;06 – Genetesis &lt;br /&gt;07 – The Warning &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Daft Punk : l'Album Live - Alive</title>
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<updated>2022-02-03T23:14:27+01:00</updated>
<published>2022-03-01T23:13:00+01:00</published>
<summary>    Rarement album en public aura fait l’objet d’autant d’attente et d’autant...</summary>
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&lt;h2 style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;line-height: 150%; font-weight: normal; font-size: 12pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Rarement album en public aura fait l’objet d’autant d’attente et d’autant d’attention. Mais le duo hexagonal Daft Punk repousse à nouveau les frontières de l’imagination avec cet «&amp;nbsp;Alive&amp;nbsp;» vibrant et puissant comme une mega-teuff énergisante.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif; color: #000000;&quot;&gt;«&amp;nbsp;One more time…&amp;nbsp;», Franchement si on m’avait demandé mon avis, je n’aurais pas parié un chewing-gum sur un live d’un groupe électro. J’ai déjà vu le film et je sais d’avance que le majordome a fait le coup. Damned&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif; color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;Mais je n’étais pas au POPB&amp;nbsp; au soir du 14 juin dernier. Et&amp;nbsp; donc forcément, je n’ai pas pu prendre la&amp;nbsp; claque de l’été avec les 14.000 allumés aux séquences infernales de Daft Punk.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif; color: #000000;&quot;&gt;Plus qu’un simple concert, le duo&amp;nbsp; nous offre de partager une expérience spatio-temporelle sur un pur concept sound &amp;amp; vision si cher à Bowie (voir le DVD&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;color: black;&quot;&gt;« Alive » qui doit paraître le 5 décembre prochain).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif; color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: black;&quot;&gt;Une incroyable énergie est développée par ces machines, comme si depuis leur dernier live de 97, Thomas &lt;/span&gt;Bangalter et Guy-Manuel de Homem-Christo avaient accumulé toutes leurs forces dans cette expérimentation publique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif; color: #000000;&quot;&gt;Il faut aussi avouer que ces deux-là ne se sont pas produits dans notre&amp;nbsp; capitale depuis une décennie. C’est dire si l’attente des fans devait être haute.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif; color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;Et les fans, justement, sont en première ligne de ce live, comme si les micros avaient été placés dans le public pour que le disque sonne à la manière d’un enregistrement piraté, entendu du point de vue des spectateurs. Le son du public participe au son général de l’album. Les cris, les hourras, les bravos se fondent dans les morceaux et sont utilisés comme un instrument de&amp;nbsp; musique. C’est super futé&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif; color: #000000;&quot;&gt;Daft Punk en hardis cosmonautes soniques nous entraînent forcément dans leur orbite captive. Les titres des trois albums-studio du groupe «&amp;nbsp;Homework&amp;nbsp;» (97), «&amp;nbsp;Discovery&amp;nbsp;» (01) et «&amp;nbsp;Human After All&amp;nbsp;» défilent&amp;nbsp; en accéléré à la vitesse de la lumière.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif; color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;On reconnaît parmi les douze plages de l’album, le puissant «&amp;nbsp;Harder, Faster, Stronger&amp;nbsp;» encore samplé&amp;nbsp; récemment par Kanye West, l’emblématique «&amp;nbsp;Around The World&amp;nbsp;». Mais pour accentuer l’ambiance teuffarde, les titres de DF sont habilement mixés entre eux. Ils se fondent dans la clameur du public pour mieux rebondir d’une enceinte à l’autre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif; color: #000000;&quot;&gt;Durant 74 minutes, bien plus encore dans la version «&amp;nbsp;luxe&amp;nbsp;» du CD en édition limitée, livre-disque composé de 50 pages de photos prises lors des concerts avec en bonus le long rappel du live (10mn) et le clip du single «&amp;nbsp;Harder, Better, Faster, Stronger&amp;nbsp;(Live)&amp;nbsp;», le duo en combi moulantes griffées Hedi Slimane va sauver au moins deux fois l’univers des terribles périls qui guettent l’humanité.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif; color: #000000;&quot;&gt; Ce CD particulièrement amphétaminé introduit le concept de science-fiction dans le domaine du son. Il se révèle aussi, à l’usage, hautement addictif.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif; color: #000000;&quot;&gt;Alors, en attendant le DVD, on se dit que décidément, ce duo Français&amp;nbsp; de super-héros casqués n’a pas fini de nous faire craquer et… casquer&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<title>Tiken Jah Fakoly - L'Africain</title>
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<updated>2022-02-03T23:11:04+01:00</updated>
<published>2022-02-03T23:11:04+01:00</published>
<summary>    C’est le 5ème album de Tiken Jah Fakoly et avec «&amp;nbsp;L’Africain&amp;nbsp;»...</summary>
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&lt;h2 style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal; font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;C’est le 5ème album de Tiken Jah Fakoly et avec «&amp;nbsp;L’Africain&amp;nbsp;» jamais sans doute le beat chaloupé du reggae fantassin rebelle ivoirien n’aura été aussi lumineux...&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Depuis «&amp;nbsp;Mangercratie&amp;nbsp;», son premier véritable album voici dix ans, le rasta ivoirien n’a pas cessé de mûrir son afro-reggae aussi ensoleillé que politisé.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; color: #000000; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Après son compatriote, le légendaire Alpha Blondy, puis le sud-africain Lucky Dube, le reggae d’Afrique s’est découvert un nouveau prophète. Tiken Jah Fakoly, ardent et emblématique, enflamme la jeunesse du continent en osant chanter tout haut et en français ce que nul politicien n’ose chuchoter tout bas. Contre le néo-colonialisme de la mondialisation, contre les despotes qui s’en mettent plein les fouilles et qui salissent la démocratie, contre le cynisme du FMI et de l’Occident, contre Babylone et au nom de tous ceux qui souffrent, la voix de Tiken Jah Fakoly s’élève comme celle d’un nouveau Robin des Bois rasta.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; color: #000000; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Et avec «&amp;nbsp;L’Africain&amp;nbsp;», jamais sans doute cette voix-là n’aura été aussi puissante. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; color: #000000; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Enregistré entre le studio Ferber à Paris et le studio H Camara (le studio que le chanteur a monté à Bamako au Mali où il vit désormais, et ainsi nommé en mémoire du comédien ivoirien qui l'avait hébergé à ses débuts et qui depuis a été assassiné par les escadrons de la mort ivoiriens), cette&amp;nbsp; fois Tiken Jah a confié son destin au duo de réalisateurs Kevin Bacon et Jonathan Quarmby (Finley Quaye, Ziggy Marley, Del Amitri). Et visiblement il n’a pas eu tort&amp;nbsp;! Le son est musclé, très clair et l’accent est mis sur les instruments électro-acoustiques, sur des percus hétéroclites, un peu à la manière de Mitchell Froom (Suzanne Vega, Tom Waits). Ainsi même si la base de l’album est incontestablement reggae, le traitement des instruments est plus rock. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; color: #000000; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Sur le fond, ce nouvel album souligne à nouveau les inégalités entre Nord et Sud. Avec l’aide et la plume de Magyd Cherfi (Zebda), qui co-signe la plupart des textes en Français, Tiken Jah dénonce ainsi de toutes ses forces le tribalisme et les divisions artificielles de l’Afrique («&amp;nbsp;L’Africain&amp;nbsp;»), le bouclage des frontières et la politique du tout répressif à l’égard&amp;nbsp; des immigrés («&amp;nbsp;Ouvrez les frontières&amp;nbsp;»), l’asservissement de la femme («&amp;nbsp;Ayebada&amp;nbsp;») et sa mutilation («&amp;nbsp;Non à l’excision&amp;nbsp;»), l’hypocrisie politique («&amp;nbsp;Gauche droite&amp;nbsp;») et les vaines promesses («&amp;nbsp;Promesses bla bla&amp;nbsp;»).&amp;nbsp; Avec un vrai tube solide, cette&amp;nbsp; reprise de la chanson&amp;nbsp; de Sting «&amp;nbsp;An Englishman In New York&amp;nbsp;» que Shinehead avait déjà «&amp;nbsp;couvert&amp;nbsp;» version reggae avec «&amp;nbsp;A Jamaïcan In New York&amp;nbsp;» qui devient ici le touchant «&amp;nbsp;Africain à Paris&amp;nbsp;», notre rasta nous offre son album le plus mature.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; color: #000000; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Boosté par la présence des featurings de Soprano et du Sénégalais Akon, ce Tiken Jah là ravira tous les fans de world et de reggae, mais aussi simplement tous les amoureux de la musique, qui auront chaud au cœur dans la chaleur intense de son soleil intérieur.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; color: #000000; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; color: #000000; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Artiste : Tiken Jah Fakoly&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; color: #000000; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Album&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;L’Africain&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; color: #000000; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Label&amp;nbsp;: Barclay&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>album de Prince : Planet Earth</title>
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<updated>2022-02-03T23:08:23+01:00</updated>
<published>2021-11-06T23:07:00+01:00</published>
<summary>    Un an tout juste après son « 3121 », Prince le nain surdoué nous offre...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Un an tout juste après son « 3121 », Prince le nain surdoué nous offre non pas la Lune… mais la Terre. Et&amp;nbsp; « Planet Earth », son 22ème CD studio est aussi lumineux que notre petite planète bleue.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Dès la chanson-titre qui ouvre l’album, Prince nous entraîne dans l’œil de son cyclone perso, une compo climatique et pulsée qui monte peu à peu en puissance. Mais c’est avec le second titre «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Guitar&lt;/em&gt;&amp;nbsp;» que les couleurs princières deviennent éblouissantes. Avec&amp;nbsp; une mélodie proche de son mythique «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Kiss&amp;nbsp;&lt;/em&gt;» et un riff de guitare entêtant qui évoque le tout premier hit de U2 «&amp;nbsp;&lt;em&gt;I Will Follow&amp;nbsp;&lt;/em&gt;», Prince nous scotche à nouveau avec tout le pouvoir de son métissage funk-rock. Au fil des titres, le Kid de Minneapolis alterne avec élégance funk speed body-buildé et ballades soul sexy, une fusion sonique aussi imparable que précieuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Comment&amp;nbsp; résister au groove impétueux de «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Chelsea Rodgers&lt;/em&gt;&amp;nbsp;»&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;À la tendresse à fleur de peau de&amp;nbsp;«&amp;nbsp;&lt;em&gt;Lion Of Judah&lt;/em&gt;&amp;nbsp;»&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;À la séduction slow braguette de «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Mr Good Night&amp;nbsp;&lt;/em&gt;»&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;«&amp;nbsp;&lt;em&gt;All over the world they call me Prince/ but you can call me Mister Goodnight&lt;/em&gt;&amp;nbsp;…&amp;nbsp;» &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;(tout autour au monde on m’appelle Prince/ mais tu peux m’appeler Monsieur Bonne Nuit): Prince nous fait à nouveau partager ses confidences sur l’oreiller, mais qui oserait s’en plaindre? &lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Chaque chanson est un petit joyau sur cette couronne princière éblouissante de tous ses éclats. Avec «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Planet Earth&lt;/em&gt;&amp;nbsp;», le nain retrouve largement sa stature de géant.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Artiste: PRINCE&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Titre album: «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Planet Earth&lt;/em&gt;&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Label: Columbia (dist. Sony Music)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Sortie: 2007&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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