27.12.2009
Perspectives
Cà y est, Noël est définitivement derrière nous. On peut enfin se reposer. Ah non, putain, y’a encore le jour de l’an !
Vous avez remarqué comme les choses vont vite. Le 1er décembre dernier, nous trouvions déjà…les galettes des rois. A croire que les magasins ont tellement peur de foirer un évènement qu’ils préfèrent le fêter avant tout le monde. Comme çà, c’est fait. Bref, d’ici à une semaine, nous ne manquerons pas de trouver des petits cœurs partout, nous invitant à passer une joyeuse fête de Saint-Valentin, fête conne ultime. Entre les célibataires qui se morfondent encore plus de devoir se tirer sur la nouille tout seul comme des glands, et les couples qui sont obligés de se creuser le béret pour trouver le cadeau qui fait plaisir à sa moitié, cette fête est probablement l’une des plus déprimantes que je connaisse. Puis viendra Pâques, et là encore, ils n’ont pas fini de nous briser les œufs pour que l’on bouffe du chocolat dégueulasse torché à la va vite par un artisan chinois qui s’y connaît autant en chocolat que moi en géopolitique indienne !
Mais alors, où veut-il en venir, ce con à nous pomper l’air avec des célébrations qui lui piétinent encore plus les balloches qu’à nous ? Et bien nulle part, j’en sais trop rien à vrai dire. Nous sommes au milieu des Fêtes de fin d’année, j’ai le foie en marmelade, un pivert dans la tête, et une envie pressante que tout cela se termine rapidement. Pour un peu, je serai presque pressé de retourner bosser, c’est dire !
Marre du foie trop gras, des huîtres trop perlées, du saumon trop fumé, et du jus de fruit trop pical ! Il est grand temps que tout cela se termine, et que chacun retourne bosser, pour le bien de la Nation, c’est pas moi qui le dis, mais petit d’homme !
Alors pour le mowgli gouvernemental, je vous prie de reprendre le chemin du travail, le cœur à l’ouvrage, la fleur au fusil et la vaseline au derche car tout indique que l’année à venir s’annonce encore plus délicate que la précédente et que, de toutes façons, on va encore l’avoir dans le cul !
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19.12.2009
Le tuning à la con du jour!

Baltringue un jour, baltringue toujours...
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18.12.2009
Changement d'adresse
Bon, suite à des problèmes de fonctionnement qui se multiplient chez Haut et Fort il y a (haut et) fort à parier que je change d'adresse sous (très) peu!
Evidemment, je vous tiens au parfum dès que c'est fait!
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07.12.2009
Comme un lego
M’est-il possible de tenir la route ? D’aller au bout de ce que je me suis promis ? De repeindre en bleu les murs grisonnant d’une bâtisse chancelante et truffée de courants d’air ? Ai-je déjà voulu le faire ? Qu’on le veuille ou non, nous sommes tous tributaires de nos existences. Nous passons des semaines à construire, « comme un lego, mais sans mémoire », pour mieux se demander si nous avons choisi la bonne pièce.
Un édifice ne se construit pas seul. Ou bien alors, il lui manquera forcément une perspective. Celle d’être objectif, celle d’être ailleurs le temps d’un regard, celle d’appartenir à deux univers qui différent, qui jurent entre eux, et qui ne parviennent pas toujours à s’unifier. Il suffit de construire une fenêtre ou deux. En plus.
Et finalement, à quoi ressemblent nos vies ? A ces cités, des rangées de maisons plus ou moins édifiantes, plus ou moins édifiées. Et comme toujours, le permis de démolir prend beaucoup moins de temps que celui de construire.
Il reste la photo sur le mur. Jaunie. Par le tabac, le soleil, le temps. Et le fiel ? Est-ce que çà jaunit les photos, le fiel ? D’une photo, nous en faisons deux. Une à gauche, une à droite. A chacun revient alors de jaunir sa partie.
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02.12.2009
Plus on est de fous...
Bon, n'ayant pas pour habitude de prendre mon lectorat pour des crêtins, je me suis rendu compte que ce blog dépérissait un peu. En effet, mon manque de temps récurrent me conduit souvent à bacler mes notes, et à ne plus tellement fouiller mes sujets. Bref, n'aimant pas l'idée de perdre mon lectorat, ou de négliger celui qui daigne continuer à lire ce blog, j'ai décidé de multiplier les intervenants. En clair, ce blog devient, à partir de la rentrée, collégial. Vous aurez des détails concernant le fonctionnement un peu plus tard, et pour cause, pour le moment, je ne sais pas encore comment tout cela va s'articuler.
Pas d'inquiétude, il s'agit toujours de déconner et de ne pas se prendre au sérieux. Pas d'inquiétude non plus, je ne vous ai pas recruté des tocards. Point de baltringue sur Cinetic Mess! Point de langage façon SMS non plus, il s'agit de continuer à parler correctement sur ce putain de blog, bordel de merde!
Les sujets devraient se diversifier un peu, si certaines de mes recrues daignent un se sortir les doigts du fondement.
Enfin, je tiens également à vous rassurer sur un point. Si l'un des chroniqueurs ne vous convient pas, je vous conseille d'organiser une pétition, il sera lourdé sur le champs! C'est vous les patrons!
Non, en fait, je déconne, je m'en tamponne, je fais comme on veut! Car oui, à partir de maintenant, ce blog ne pense plus je, mais pense nous! Par contre, chacun assume la totale responsabilité de son propos. Libre aux autres de le commenter avec virulence!
A l'heure où je vous écris, je n'ai pas encore toutes les cartes en main, mais sous peu, je vous ferai les présentations en bonne et due forme de ceux qui ont bien voulu se prêter au jeu.
Bonne lecture.
PS: Au passage, et pour la première et seule fois, je remercie mon lectorat assidu ou de passage. C'est toujours plaisant.
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29.11.2009
Inactivité
Je ne suis pas du genre à raconter ma vie, mais hier, j'ai mangé une pomme. Dingue, non? Bon, plus sérieusement, ce blog connaît une sérieuse baisse d'activité, et il n'est pas impossible que dans quelques jours, il se taise. Pour mieux revenir ensuite, mais comme on ne peut pas être au four et au moulin, je lâche un peu le moulin. Retour le 3 décembre. Avec une probable anecdote aussi passionnante que la dernière minute d'un match Corée du Sud/Corée du Nord tendu comme un string en finale de la coupe des ligues des champions... de Curling. C'est dire.
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27.11.2009
Le tuning à la con du jour!
Tiens, çà faisait longtemps...

07:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
26.11.2009
Quelque chose à dire...
Nulla dies sine linea
Pas un jour sans une ligne
Parfois, pour ne pas dire grand-chose, c’est vrai.
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25.11.2009
Trompe l'oeil
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24.11.2009
Oublié
J’ai longtemps cru que tout cela tiendrait la distance. Que tout cela se jouerait des kilomètres distendus d’une pendule qui s’effondre. Il suffirait d’une lettre, ou d’un mot, sur le coin d’une table éborgnée pour garder la complicité. Trop simple de se dire que le silence est parfois plus parlant qu’un discours, qu’une discussion. Mais non. Le téléphone qui sonnait ne sonne plus, c’est normal. Pire, il n’y a plus personne à l’autre bout du fil. Des messages, des S.O.S, des sourires, des pleurs, rien n’y fait, c’est le silence, l’absence, le résonnement des rappels oubliés qui se fait ressentir, qui alourdit les épaules, les soirs de pluie, les soirs de brouillard.
Sous le manteau le matin, on remonte le col, l’air a tendance à passer dans le dos. On part avec le regret, le souvenir d’un dernier appel. Tiens, j’ai oublié ce qu’on s’est dit. Avait-on encore quelque chose à dire. Je ne suis pas un bâtisseur de cathédrales, je suis un laborieux bâtisseur d’édifices chancelants. Je dis oui, je fais un pas, et puis, je me défile au dernier moment, reculant de deux pas, de trois pas. Reculant. Encore.
Pourtant, il y a des soirs où l’on regrette, où l’on aurait pu avoir le temps de se dire des choses, des banalités. C’est bien aussi les banalités. Le monde se construit sur des banalités, car après tout, nous vivons tous les mêmes choses, parfois même au même moment, mais on est tout de même heureux de trouver quelqu’un à qui raconter toutes ces choses que tout le monde fait. Je n’ai pas pensé à tout çà. Je n’ai pensé à rien. Putain, mais à quoi ai-je bien pu penser ?
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