05.11.2009

HARPOCRATE

Nous oublions souvent d’écouter le silence. Se souvenir combien il est bon, parfois de ne rien entendre. Ni les bruits extérieurs, ni les bruits intérieurs.

 

Nous oublions souvent de nous taire. A croire que nous sommes ici pour meubler les silences. Besoin d’exister, quitte à dire n’importe quoi, quitte à être superficiel.

 

Et si l’on s’en tenait à ce que l’on a d’intéressant en soi ?

 

Pour ma part, il ne resterait plus grand-chose. Ne plus parler pour ne rien dire.

 

Aller à l’essentiel. Et logiquement, ne plus rien dire.

harpocrate.jpg

03.10.2009

Migraine du jour

Je vous passe les détails, mais je suis cassé de partout. Cà donne à peu près çà, dans ma tête à moi...

 

28.05.2009

Rendez nous les Nuls!

Je le disais il y a peu, la France baisse. En matière d'humour, c'est carrément catastrophique. Je suis tombé sur ce suit par hasard à la télé (oui, ils font la mêmle chose sur W9) et je me suis remis à penser aux Nuls, et à tous les autres qui sévissaient à l'époque ou même bien avant. J'ai eu beau chercher, rien à faire, pas le moindre sourire à l'horizon... Une nouvelle fois, je joue les réacs de bon aloi... L'humour, c'était mieux avant.

 

 

23.05.2009

Scoot toujours

Voyez-vous, je ne suis pas le gars méchant. En règle générale, je passe même pour un gars sympa. Enfin, gentil. Enfin qui reste dans son coin mais qui ne fais chier personne. Par chez moi, il y a la grande mode des scooters sur lesquels on fait le con entre les bagnoles, sur une roue, à faire chier le bourgeois…. Enfin, non, car ces cons là, au lieu d’aller faire chier le bourgeois, ils restent en bas de chez eux, font chier leurs parents ou voisins qui bossent comme des ânes la journée, et qui aimeraient juste profiter de la soirée pour se détendre. Mais non, lorsque tu as enfin réussi à te frayer un chemin entre les vapeurs d’essence, le bruit infernal, les rires débiles à faire passer Bourriquet pour un puits de science, il faut encore que tu te tapes des heures d’allers et venues sous ton balcon, parce que comprenez vous « Il faut bien qu’ils s’occupent…. ». L’autre jour, dans un reportage quelconque, une mère regardait la vidéo de son gamin en train de faire le guignol sur une roue entre deux automobilistes à moitié paniqué, et devant lui, elle dit un truc du genre « bien sûr que j’ai un peu peur, mais bon, c’est sa passion, et puis je trouve çà pas mal en fait…. ». Les bras m’en tombèrent. Alors, pour se venger un peu et parce que çà fait du bien….

09.05.2009

Ceci n'est pas une pipe!

 

Il y a quelques semaines, les hautes autorités sucraient la pipe du génial Tati sur son biclard au profit d'un petit moulin à vent, parfaitement ridicule, puis, dans la foulée, 2009_04_16_jacques_tati_censure.jpgelles interdisaient la clope de Coco Chanel... J'avoue que cette obsession primaire pour la nicotine me laisse perplexe. D'autant que ce soir, sur le périphérique qui me ramenait chez moi, à 80 km/h, je me suis retrouvé distrait par une floppée de panneaux publicitaires (vous savez les trucs rectangulaires, immenses et diffuseurs de connerie..) vantant les mérites d'une bonne bière bien fraîche dont je tairrai le nom mais qui tient plus de la pisse d'âne que de la binouze grand cru. Et là, je m'étonne. On empêche un artiste de se balader avec une pipe devant des passagers d'un métro souterrain ou de bus qui nous font de toute façon respirer des litres de saloperie, mais on autorise une marque d'alcool à faire de la pub tout le long d'une voie rapide, pleine à craquer d'automobilistes prêts à se foutre sur la gueule pour le moindre clignotant oublié... Bien entendu, on se donne bonne conscience en rappelant qu'il faut la consommer avec modération (tu m'étonnes, une gorgée suffit pour avoir la gerbe!), mais il n'empêche qu'on incite tout de même à la picole des milliers d'excités du volant. Il y a là une logique qui m'échappe. J'espère ne pas être le seul, parce que pour le coup, je vais me mettre à en boire de la Heinecken (merde, je l'ai dit), comme çà, j'aurai une saloperie au foie dans un an ou deux au lieu d'avoir une saloperie au poumon. Malgré tout, je continue à penser à Tati, sur son biclard, en train de rouler peinard dans une bourgade loin des alléas d'une société qui ne sait plus comment faire pour trouver des idées saugrenues et qui passe son temps à... Oh et puis merde, loin des cons, quoi!

 

 

07.05.2009

Polémiquette!

C’est triste à dire, mais la France baisse. Culturellement, sûrement. Encore que, pour qui veut se donner la peine, il y a encore matière. Mais dans son ensemble tout de même, la France baisse. Nalleau est un con. C’est vrai. En même temps, il est chroniqueur dans une émission de cons. Je n’ai jamais pu encadrer Ruquier. Un mec qui se bidonne à chacune de ses propres vannes, ce n’est pas net. C’est un peu comme s’il avait un panneau indicateur au-dessus de la cafetière qui clignoterait avec pour indication « Marrez-vous, je viens de dire un truc drôle ». Sauf que Ruquier n’est pas drôle. Evidemment, on a les chroniqueurs que l’on mérite, et c’est donc entouré de types comme Nalleau ou Zemmour qu’il peine à parodier Ardisson que je n’aimais déjà pas des masses (faut bien dire que je ne suis pas très téloche…). Par ricochet, on a donc les invités que l’on mérite. Sur un même plateau, réunir Bigard et Lalanne, c’est déjà un gage de qualité estampillé gros beaufs aux rires gras et à la musique d’ascenseur. Bref, lors d’une récente émission, Nalleau se met en tête de descendre le disque et le bouquin du gars Francis. Le problème, c’est que Nalleau (de ce que je sais) descend systématiquement tout ce qu’il frôle, comme une marque de fabrique qui perd forcément de son impact dès lors qu’elle est récurrente.

Pour faire court, il utilise des raccourcis faciles, éculés jusqu’à la garde. Par principe, je n’aime pas tirer sur les ambulances. Dire de Lalanne qu’il produit de la merde en barre, c’est enfoncer des portes plus ouvertes que les cuisses de Madonna en période de chasse, c’est passer derrière tout le monde (il y a 25 ans, Lalanne menaçait l’équipe des Nuls de les finir à la batte de Base-Ball en coulisses suite à une vanne au cours du JTN…), et c’est s’attaquer à quelqu’un dont on sait déjà qu’il va se noyer dans son propre verre d’eau.

Je n’aime pas Lalanne, enfin, son « œuvre », mais il a le mérite de me faire marrer. Par ailleurs, et c’est ce qui fait toute la différence, je le crois sincère dans ce qu’il fait, et ce qu’il dit. Il vit sur une autre planète, il est mort avec le twist, et possède un niveau de réflexion d’une naïveté confondante, mais encore une fois, je le crois sincère (je me trompe peut-être, mais je me dis que depuis le temps qu’il campe son personnage niais de troubadour du pauvre et qu’il ne fait pas recette, s’il n’était pas sincère, il aurait depuis longtemps changé de registre…). Plus sincère que Nalleau en tout cas. A chacun son fonds de commerce vous me direz, mais attaquer un Lalanne qui s’est trompé de siècle, c’est tellement facile. On a les cibles que l’on mérite. Je l’imagine mal s’attaque à François Rollin par exemple même si Lalanne et Rollin sont bien évidemment incomparables.

Bref, après une altercation musclée sur le plateau, il semblerait que les choses se soient prolongées en coulisses. De fait, le père Francis, sur le plateau lors de l’émission, avait la mâchoire serrée, prêt à se lever d’un seul bon pour faire chier ses dents à l’autre tocard. Et puis non, Ruquier mettra la pédale douce, ratant ainsi l’occasion de rendre son émission un minimum intéressante. L’histoire aurait pu s’arrêter là, l’histoire aurait du s’arrêter là tant elle est mineure, mais non. Francis Lal’âne (exemple type de vanne éculée), tout courroucé d’un tel affront s’énerve, et parle de son problème à qui veut bien l’entendre, notamment à l’endive par excellence, Jean-Marc Morandini, qui lui aussi joue les méchants lors de son émission. Et la polémique enfle de plus en plus et créée le « buzz » comme on dit maintenant.

Du coup, je m’interroge quand même sur la portée d’une telle polémique, que je vous laisse découvrir via les vidéos. En gros Lalanne supporte mal qu’on dise de lui qu’il est une merde, et Nalleau revendique le droit de le faire. Une polémique vieille comme le monde, elle aussi éculée. Si j’aimais les jeux de mots facile, je dirai que tous autant qu’ils sont, ils forment une bien belle bande d’éculés !

 

Bref, voilà qu’en France, à l’heure où Dieudonné lance sa liste anti-sioniste dans le feutrée, et où le gouvernement, par le biais de la loi Hadopi, s’octroie le droit de fouiller dans votre boîte mail (oui oui !), on s’inquiète seulement d’une polémique entre deux tricards de la pensée intellectuelle qui place la barre culturelle à hauteur de nabot présidentiel. Finalement, on a les polémiques que l’on mérite.

 

06.05.2009

Maître Capello

 

C'est vrai, ici ou là se cachent quelques fautes d'orthographe dans mes notes, et je parie mon bol de Benco du matin que cette note ne dérogera pas à la règle et qu'il y aura une belle paires de coquilles. Je ne prends pas le temps de me relire et donc de corriger les fautes liées à mon empressement de bien faire selon un emploi du temps parfois chargé. Mais dans l'ensemble, je tente de me maintenir. Car, en ce moment, une chose me désole profondément. Je ne suis pas un orthofasciste comme on dit, mais j'aime beaucoup ma langue natale, et çà me fait toujours un peu mal de la voir méchamment écorchée.

Dans notre société actuelle, les fautes se multiplient de plus en plus sans que cela ne provoque d'émoi. Pourtant, c'est niveler vers le bas une société qui s'enfonce peu à peu dans un paysage de moins en moins culturel. Ce qui me désole le plus, ce n'est pas celui qui fait la faute, mais plutôt, celui qui la laisse passer. Lorsque je vois des films sous titrés truffés de fautes, yota_30_1107947466_maitre_capello.jpgdes jeux télévisés (déjà bien assez idiots comme çà) qui croulent sous les fautes de grammaire, je me dis que l'on ne fait rien pour tenter de garder un patrimoine culturel qui me paraît pourtant fabuleux.

Dans mon travail, j'ai l'occasion de voir des permis de construire pour poser des enseignes sur les commerces, et là, c'est la cerise sur le gâteau. Qu'un dépositaire souhaite écrire « LAVRIE AUTOMATIQUE » sur son enseigne, passe encore, mais qu'un ingénieur qui instruit le dossier donne son accord, c'est tout bonnement effarant. Le top du top en la matière étant une enseigne que j'ai eu l'occasion de voir de mes yeux, pour un taxiphone, toujours dans la ville où je bosse, qui portait ce nom « TELEPHOUNE »... Tout un programme.

04.05.2009

François Rollin

22.04.2009

Critique Rauque

J’avais préparé une belle note, mais bon, comme je n’ai plus accès à Youtube, çà attendra que je puisse l’éditer chez moi. En attendant, je vais vous parler de mon destin gâché.

 

Je m’aperçois ce matin que je me suis trompé de métier. Oui, j’aurais du faire critique rock dans un magazine de programmes télévisés. Mais pas un truc pompeux où il faut compulser le petit Larousse à chaque tournure de phrase pour faire un peu sérieux. Plutôt un canard comme mon programme télé qui ne s’embourbe pas dans des explications littéraires à la croque moi le jambonneau. En lice aujourd’hui, pour accéder au disque de la semaine de mon journal télé, le nouveau CALOGERO, et le nouveau BOB DYLAN. Bon, perso, j’avais déjà une petite idée sur la question, pas par manque d’objectivité, mais plutôt parce que je n’ai entendu qu’une chanson du nouveau CALOGERO alors que j’ai déjà entendu le nouveau BOB DYLAN.

 

En substance, le canard dit que DYLAN joue la tranquillité en ressortant de vieilles recettes (ce qui n’est pas vraiment exact) alors que CALOGERO ose des trucs. Ah bon ? A part qu’il fait appel à de nouveaux auteurs type Goldman ou Dominique A (cherchez l’erreur…), j’ai comme un doute. Admettons. DYLAN joue toujours ce vieux blues du Bayou, sans âme, et se rapproche de l’univers de TOM WAITS, notamment sur un titre… Excusez-moi du peu, mais çà m’a tout l’air d’être quand même une petite nouveauté. CALOGERO, quant à lui, façonne des pop-songs calibrées FM bien ficelées et bien produites. Mouais, rien de bien nouveau sous le soleil en fait.

 

A l’arrivée, le nouveau DYLAN est qualifié de « Bon album » alors que le CALOGERO est qualifié de « Bon disque » (ou l’inverse, je ne sais plus….). Bref, photocopier un avis pour deux disques radicalement différents, sans même parler de la « question de goût », c’est un raccourci éblouissant. C’est également oublier que l’un a plus de 40 ans de carrière et quelques uns des disques qui ont le plus bouleversé le paysage musical du siècle passé à son actif, et qu’il peut donc se permettre de se reposer en sortant un bon disque, même « tranquille », pendant que l’autre aligne poussivement 4 albums laborieux (je le sais, j’ai eu le malheureux hasard de les écouter….) depuis 10 piges à peine. Qu’on aime ou pas Dylan, qu’on aime ou pas son dernier album, je trouve juste effarant d’avoir l’audace de coller ces deux artistes côte à côte, analysés sur 10 lignes, avec, visiblement, la même attention et le même vocabulaire.

 

Du coup, je me suis dit que j’aurai pu être critique rock dans ce canard les doigts dans le nez.

 

AUJOURD’HUI EN NOUVEAUTE DANS VOTRE JOURNAL PREFERE :

 

Miles Davis : Kind of blue (Réédition)

 

Ce joueur de trompette très connu dans les années 50 et 60, amant de Juliette Gréco joue de la trompette comme BHL manie le stylo. Avec aisance, grâce et pertinence. Par ailleurs, il est très bien entouré puisque certains des musiciens sont assez connus dans le monde du jazz et auront, grâce à ce disque une petite carrière. Un certain Coltrane, et un certain Evans qui auront le (France) Loisir de sortir une poignée de disques reconnus par les connaisseurs comme faisant parti des disques plutôt réussis. Miles Davis joue donc de son instrument d’une jolie manière, enchaînant des titres plutôt beaux, bien qu’un peu répétitifs et longuets. Seul vrai reproche à faire à ce disque, il est un peu mou. Bref, à l’époque, le disque connu un petit succès et ce n’est que justice de le voir enfin réédité…. (Hein ? çà fait longtemps qu’il a été réédité ? Ben, qu’est-ce que je fous là ? Hein ? C’est une nouvelle réédition ? Putain, c’est dur journaliste rock ! Je ne bosse pas à TELERAMA moi, merde !)

 

Norah Jones : Not Too Late

 

On ne sait que choisir. Autant de titres lumineux sur un seul disque, c’est presque surréaliste. Norah Jones semble touchée par les anges à chaque fois qu’elle effleure son piano et que sa voix de déesse palpite au creux de votre oreille. Certains diront vulgairement « Mouais, Norah Jones, t’en as entendu un, tu les as tous entendu ! » Et bien non, d’abord parce qu’elle change de robes à chaque pochette et qu’en plus, elle change de chansons à chaque disque. Elle ne s’éternise pas dans des solos à rallonge, elle construit son jazz si novateur de façon très subtile, en ne calculant absolument rien, pas même ses bénéfices.

Et puis, elle a su amener le jazz sur NRJ et rien que pour çà, elle devrait être félicitée. Un nouvel album qui implique un changement dans la continuité et qui vous garantit des heures d’écoute sans la moindre lassitude. (Heuuu, Robert, c’est bien elle qu’a chanté « My baby just cares for me » ? Hein ? C’est qui ? Nina qui ? T’es sûr ? Cà me dit rien. Bon, ben, je mets rien, pas envie de passer pour un con non plus….)

 

En conclusion, je dirais bien qu’un journal Télé devrait se contenter de filer le programme, de coller 2 étoiles au « Parrain » pendant qu’il en file 3 au « Grand Pardon » sans se mêler de donner son avis sur la musique, bonne ou mauvaise, çà lui permettrait peut-être d’être lu ailleurs que sur les chiottes.

19.03.2009

Faim de grève ou grève de la fin?

En ce moment, il y a des grèves. Souvent. Trop souvent? Possible. Je les soutiens. Il faut dire aussi que je ne les subis pas de plein fouet. Je ne prends pas les transports, et suis très peu confronté aux joies de l’administration. Enfin, presque puisque je Travaille dans l’administration. Alors, vous allez me dire, pourquoi ne fais-je pas grève ? Et bien d’abord parce que je trouve cette tournure de phrase très moche et ensuite parce que je travaille dans un service qui ne reçoit pas de public (enfin, ce qu’on appelle les « usagers »). Ce qui fait qu’en tant qu’agoraphobe, et n’allant donc pas à la manif’, si je fais grève, je vais surtout emmerder mon banquier à la fin du mois. Là encore, vous allez me dire : tu pourrais ainsi démontrer ton mécontentement…. Seulement vu comment le nabot à talonnettes l’écoute, mon mécontentement, je me dis que franchement, autant bosser. Enfin, si je ne suis pas pleinement satisfait de ma situation, je me dis qu’il y a des gens bien plus malheureux que moi actuellement et qu’avant de régler mes problèmes, il faudrait peut-être régler ceux des chomistes et autres SDF. On verra pour moi ensuite.

 

Et puis, ma foi syndicaliste s’est quelque peu émoussée depuis plusieurs années, lorsque je voyais certains grévistes (à l’époque payés….) glandouiller chez eux ou arpenter les rues pour faire du shopping plutôt que d’aller gueuler sous les fenêtres de l’Elysée. Je suis un bolchévique de cœur, c’est vrai, mais qui a bouffé ses utopies en route pour laisser place à une sorte de cynisme qui me dit que si en face, c’est des pourris, y’en a aussi quelques uns dans mon camp. Donc, non, je ne suis pas gréviste. Mais je soutiens le mouvement, je comprends ceux qui la font, et, les rares fois où une grève m’a causé problème, je n’ai jamais gueulé. J’estime qu’on se bat avec les armes que l’on a, même si, là encore, je ne suis pas forcément toujours d’accord avec les méthodes.

 

Par contre, le jour où la mobilisation générale est décrétée, qu’on fout le rif au pays, à l’image des Dom-Tom, là, oui, je ne dis pas. Mais là, tout seul dans mon bureau, comme un con, non vraiment, çà n’a pas de sens. Ceci dit, je prends de plus grandes pauses, par solidarité. La preuve, deux notes dans la même journée… un record.

Toutes les notes