07.11.2009

A comme... JOSEPH ARTHUR

Bon, çà aurait du me mettre la puce à l'oreille. Un gars découvert par Peter Gabriel, signé sur son pseudo label word prout prout, c'est louche. Pourtant, le temps de deux albums et un EP, Jospeh Arthur fût brillant avec ses pop song bancales qui sentent bon le crépuscule et l'asile d'aliénés. Bricolés chez lui, ses premiers disques étaient relativement originaux, et surtout, vachement bien produit. Triturant chaque piste sans pour autant en faire trop, il parvenait à compresser 5 minutes de petits miracles lumineux, avec cette voix  écorchée, hésitante et touchante.

 

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Et puis, vlan! Plus rien. Soutenu par un groupe au nom improbable qui m'échappe, il enchaîne depuis son second album les disques anecdotiques,, pour ne pas dire littéralement chiants comme un dimanche de plus devant Drucker qui s'entretient avec Danny Boon! Le cauchemar quoi.  C'est ce que j'appelle le phénomène Badly Drawn Boy. Tout est dit en deux disque. Merci, au revoir. Dommage, il y avait des choses à faire avec ces ambiances enfumées. Remarquez, deux bons albums, c'est toujours 100 fois mieux que le tout venant que l'on nous fait bouffer à la téloche ou à la radio. Alors, ne boudons pas notre plaisir.