13/02/2011

POKETT - Make it last

19/10/2010

Nouvelle adresse

Je vous confirme donc mon déménagement définitif à cette adresse: http://33tours.over-blog.com/

16/10/2010

ELECTRIC FRESCO - Au revoir

A moins d'un retournement de situation, cette fois, je le promets, c'est la bonne... Alors, je vous le dis tout net: Au revoir!

15/10/2010

KILL ME SARAH

Nous terminons cette trilogie consacrée aux blogs amis, avec KILL ME SARAH, qui parle de tout, mais surtout de musique. Bel endroit.

14/10/2010

Mr ISOLA

Allez, encore un coup de pub.... Mr ISOLA. Tu aimes le vinyle? Lui aussi! Pis moi aussi! Bref, ça sent le stupre!

13/10/2010

THE ORB Fet. DAVID GILMOUR - Metallic Spheres

Notre saint Guide Spirituel m’a coupé l’herbe sous le pied. Je voulais faire une petite note charmant concernant cette compilation de Syd Barrett, concocté par l’exquis David Gilmour, mais La Myre a dégainé plus rapidement que moi. Faut dire que depuis 5 jours maintenant, j’ai un lumbago, ce qui me rend, je le concède, moins réactif. Par ailleurs, la dose médicamenteuse me ravage l’estomac, et tout cela me rend plus lent qu’un escargot éclopé voulant faire l’ascension du Mont Blanc. Mais bon, comme Gilmour n’est jamais à court d’une bonne idée, 200px-COTF.jpgon peut l’entendre sur le nouvel album de The Orb. Les anglais au pays de l’ambient ont eu la bonne idée de faire appel au guitariste des Floyd. Bon, the Orb, même si je n’ai jamais été fondu, faut reconnaître que les premiers opus étaient intéressants, mais ça fait quand même un bail que leurs albums ne servent à rien d’autre qu’à en faire un presse papier original. Quant à Gilmour, depuis…. Allez… « Animals », il n’a plus enregistré la moindre note de vraiment potable, exception d’une partie de son dernier album Live en date. Bref.

 Réunir une équipe de vieux croulants pour torcher un album de musique de supermarché, pourquoi pas. Mais… l’entreprise s’avère rapidement bien pire que cela. Deux morceaux pour 40 minutes de musique planante. Ici, musique planante étant un synonyme de « chiante » Gilmour dévale son manche à la vitesse d’un paresseux au repos, alors que The Orb s’amuse avec toutes les touches de l’ordinateur sur un logiciel qui, à mon avis, a été conçu grosso modo en même temps que les disquettes, c’est dire la pertinence du propos. Dire que ce disque a 20 de retard, ce serait faux, car à mon avis, il y a vingt ans, il aurait déjà été méchamment à la traîne. Par contre, dire que ce disque semble durer 20 ans est très loin d’être exagéré. Perso, je n’ai pas pu aller au bout, mais mon coude glissant soudainement de la table, alors que je m’étais assoupi, m’a réveillé en sursaut, me permettant ainsi de virer le fichier de cette bouse chiantissime en moins de temps qu’il ne faut pour dire valium.

Bref, le disque se résume à une poignée de rythmes tous torchés dans le même moule, sur des nappes de synthés que mon arrière grand-mère aurait refusées de mettre sur sa table tellement ça sonne vieillot, le tout enroulé dans la Strat’ de Gilmour qui semble lui-même s’être endormi. Certains disques de Jean Michel Jarre sont plus passionnants que ce bidule soporifique ET prétentieux, et même les disques de Chalie Olleg défouraille plus que cette bande-son pour mouroir gériatrique du quatrième âge.

La vieillesse est un naufrage, certes, mais c’est pas une raison pour vouloir embarquer tout le monde dans la même galère.

EL CHINO

Un peu de pub aujourd'hui. Parce que j'ai la rame de pondre une note et parce que le blog de Chino est vraiment bien. Voilà.

12/10/2010

HOOD - Rustic Houses Forlorn Valleys

Il est parfois bien difficile de contenir sa joie... surtout lorsque l'on ouvre sa boîte aux lettres... Je fréquente de moins en moins les disquaires. Et pour cause. Allez expliquer aux vendeurs d'aujourd'hui que vous cherchez désespérément le seul disque de HOOD que vous ne possédez, alors qu'il figure parmi leurs plus belles réussites. J'en connais bien un qui se sentirait concerné, mais malheureusement, il est probable qu'avec le peu de moyens qu'on lui offre pour contenter sa clientèle, il m'aurait répondu l'air désolé "ben non, ça, je peux pas avoir..." Enfin, bref, je me retranche de plus en plus souvent derrière le net pour trouver mon bonheur. Ca me désole, mais c'est la seule solution que j'ai pu trouver. Car là, si je vous parle de Benoît, c'est parce que nous parlons le même langage. Nous n'aimons pas systématiquement les mêmes disques, et c'est tant mieux, sinon, la vie serait bien morne, mais au moins, nous pouvons débattre, échanger, se conseiller... Bref, vivre une passion. Mais alors, les autres... Les vendeurs que je croise me regarde à chaque fois avec des yeux immenses qui signifient "c'est quoi que vous avez causé comme nom de groupe?".

Le net donc. Et me voici donc ouvrant fébrilement "Rustic Houses Forlorn Valleys". Le disque charnière de Hood. Celui où ils vont quitter le bruit pour adopter le silence. Cet album, c'est un peu comme Talk Talk au pays de la Lo-fi. Pas tout à fait quand même, mais le son de Hood est tellement propre au groupe qu'il m'est bien difficile de lui trouver une comparaison qui tienne la route. Bref. Cet album précède le sublime "The Cycle of Days and Seasons" qui figure parmi les disques que j'embarquerais avec moi si je devais plier mes gaules... même dans l'appart' d'à côté.

Sur ce disque, ils posent déjà clairement les bases qui vont faire leur marque de fabrique et qui va définitivement me séduire. Vous dire que HOOD figure au beau milieu de mes obsessions primaires est un doux euphémisme. Je place ce groupe dans mon troupeau de tête à côté de Mark Hollis. Ici donc, règne le silence, les boucles tordues de bruits étranges et de voix tantôt murmurées, tantôt ânonnées et parfois, oui parfois, justes... hooood_rel_22.jpgLes guitares sont sèches, sans le moindre artifice, sans effet secondaire, sans solo, et presque sans note. De l'espace, ce disque n'en manque pas. Six titres pour 45 minutes, avec un final, "Diesel Pioneers" qui, du haut de ses treize minutes, vous embarque loin, très loin jusqu'à l'explosion finale, cataclysmique.

Ce disque est longtemps resté introuvable, ou bien à des prix fort peu raisonnables. Heureusement, "Le souffle continu" dont j'ai déjà parlé à l'occasion du coffret "Arab Strap", le propose pour une dizaine d'Euros et vous livre le tout en moins de deux jours... Du bonheur quoi.


11/10/2010

YANN TIERSEN - Dust Lane

Je voulais faire une chouette belle chronique, avec de belles métaphores, et pis tout et pis tout... Mais le temps me manque, alors j'ai préféré rendre un hommage plus vibrant à ce disque absolument essentiel en cette année 2010...

 

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10/10/2010

CHRIS KNOX - COLOURED

Bon, suite à ma note sur les Tall Dwarfs, je me suis quasiment fait agressé car je n'avais pas touché un mot sur Chris Knox... C'est chose faite donc, avec cet extrait de son meilleur album "Croaker", oeuvre barrée et géniale qui restra dans l'histoire des disques méconnus. D'ailleurs, du coup, je me dis qu'il est temps pour moi de riper ma version moche Mp3 pourrave pour enfin me procurer l'original... Hum hum... Suivez mon regard.

Alors, vous allez me dire.... Et ben, c'est pas avec ta note minuscule qu'on va en apprendre plus sur l'indispensable Chris Knox. C'est vrai, mais si vous lisez cette petite note, c'est que vous avez internet, et si vous avez internet, vous n'avez plus qu'à vous sortir les doigts de ce qui vous sert de fondement pour aller chercher des infos vous-même, parce que bon, ça va de vous tenir la main pour tout.

Je rappelle au passage qu'il fût une époque, certains des comiques qui postent des commentaires désobligeants en ces lieux devaient participer à ce qui a fini par s'appeler le "Suicide Collectif"... Au lieu de cela, on critique, on fustige... C'est moche, très moche.