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de la musique

  • Sayag Jazz Machine - Test Pressing

    jazztime.JPGGenre : drum'n bass jazz

     Origines : il y a 3 ans Sayag Jazz Machine se formait, rassemblant six personnes. Peut être aurez-vous croisé ce groupe de live par excellence, si vos goûts vous portent dans les salles intimistes, propices aux improvisations soniques épiques et brûlantes. Test Pressing est leur 1er album où s'entremêlent des interludes parlées, des éclairs electronica à leur base musicale jazzy/drum&bass.;

     

    Ingrédients : Sayag ou le mariage des instruments traditionnels (contrebasse, saxe, flûte, violon, trompette, vibraphone) avec les machines. Sur une base de frictions rythmiques digitales que l'on prêterait volontiers à Squarepusher, se déroulent des mètres de tissu jazz, tout en plis et en arrêtes. Sayag délivre une drum'n bass progressive et hérissée de scratchs, noire, électrique et toujours sur la brèche.

    Bon trip.

  • Alex Under - Dispositivos de mi granja

    alex.JPGOrigines : la techno-house minimaliste d'Alex Under ne vient pas d'Allemagne, mais…d'Espagne.

    Surprenant ? Pas tant que ça. Cette nouvelle scène ibèrique (Oscar Mulero, Cristian Varela…) est littéralement en train d'exploser. Après avoir créé son label, CMYK Muzik, et un premier maxi retentissant, Las Bicicletas son para el veranoAlex Under en est certainement le plus digne représentant. Il joue maintenant dans la cour des grands et se produit dans la plupart des clubs européens.

    Ingrédients : pour ce premier album, il signe sur le prestigieux label allemand Trapez (sous-division de Traum) aux côtés de Olivier Hacke et Audio Werner. Dès la première écoute, on se laisse transporter par les rythmiques souples et sautillantes, par la poésie des mélodies légères et répétitives. Alex Under propose un album de techno psychédélique aussi agréable à écouter chez soi que pour danser en club. Ne manquez pas la pochette : des moutons courent dans de vertes prairies…

    Bucolique !

  • Massive Attack - Collected

    massive.JPGOrigines : originaire de Bristol, Massive Attack a véritablement marqué les années 90. Avec son premier album Blue Lines, il créait un nouveau style à base de hip-hop, de dub, de soul et de pop le tout subtilement habillé de samples des 70s : le trip-hop était né. Ouvrant la voie à de nombreux groupes (Portishead, Archive, Gorillaz…), le trio a multiplié les collaborations d’exception comme avec Liz Frazer, Craig Armstrong ou encore Tracey Horn, dépassant l’idée du groupe pour celle du collectif.

    Ingrédients : après 4 albums marquants, tous encensés par la critique internationale et quelques millions d’exemplaires vendus, Massive Attack a réussi ce que l’on appelle le « cross-over » (crédibilité underground et ventes à succès). Alors que le 5ème album est en cours d’enregistrement, le groupe compile ici ses singles. Si la version standard est sans surprise mise à part l’inédit Live with me avec Terry Callier, la version limitée offre 2 disques CD et DVD supplémentaires avec plus de 15 titres rares ou inédits.

    Un must…

     Album en écoute ici : https://www.youtube.com/playlist?list=PL09F25A2F29A7A257

     
  • chroniques jazz, violon, orchestre

    Magali Souriau : Petite Promenade, 2004
    Pianiste française vivant à New York, Magali Souriau est ici à la tête d'un trio sans batterie, mais avec Chris Cheek au sax et Matt Pavolka à la contrebasse et peut-être une idée de violon comme je l'explique plus loin.

    Des mélodies un peu naïves, toujours tendres, puisant leur source aussi bien du côté du jazz (Ahmad Jamal, Monk, Ellington) que du classique (Satie, Ravel, Kurt Weill : cela n'étant pas sans me rappeler les reprises de Vivaldi réalisées par la violoniste Lisa YANG d'ailleurs...) , voir des mélodies enfantines comme en témoigne la relecture d'Au clair de la lune. Et, encore une fois, toute la classe de Chris Cheek au sax, ténor comme soprano.

     

    The New Talent Jazz Orchestra : The Sound of New York Jazz Underground, 2004
    jazz.JPGUn titre assez ronflant pour ce double album qui cherche avant tout à dresser un premier bilan. Ce disque porte en effet le n°200 de FSNT. Pour l'occasion, de nombreux musiciens - batteur, violoniste, saxophoniste - qui enregistrent régulièrement pour lui se sont réunis l'année dernière pour enregistrer 16 morceaux en grande formation : 8 originaux et 8 reprises (Coltrane, Shorter, mais aussi... Aphex Twin comme en témoigne la radioblog).

    Quelques très bons moments sur ce disque qui peut être une introduction intéressante à cette nouvelle scène jazz new-yorkaise, même si personnellement je lui préfère certains des disques présentés ci-dessus.

    les titres : https://www.discogs.com/fr/The-New-Talent-Jazz-Orchestra-The-Sound-Of-New-York-Jazz-Underground-/release/10896594

  • VCMG - Aftermaths- EP3

    ELECTRO POP DANCE - « Aftermaths » suit « Ssss » et reprend l’électro qui semble amuser comme des petits fous nos deux compères du début de Depeche Mode, Vince Clarke (VC) et Martin L. Gore (MG) sur un EP(3) instrumental et très électro-dance, usant !

     

    vmc.JPGAyant chroniqué le « Ssss », Lords of Rock a pensé que je pourrais m’y coller à nouveau… « Yeeees » ai-je hurlé ! Eh bien la prochaine fois, il va m’en valoir plus pour hurler « prem’s !! »… Parce que je ne suis décidément pas faite pour l’électro-dance-métallique-avant-gardiste… C’est encore du minimaliste techno. Un mix et remix d’un titre…. Oh, mon dieu, pitié pour mes pauvres et vieilles oreilles !

    Alors, oui, vous, fans d’électro, allez être ravis par cet EP qui hantera vos nuits de transe pendant de quelques longues semaines. Pour les autres, écoutez n’importe quoi d’autre (Blur, Manceau, Divine Comedy, The Coral…), bref tout pour vous nettoyer les oreilles ! J’ai un seul mot à rajouter : Martin, reviens à la maison !

  • Louderbach "Autumn"

    Choisissez d’enregistrer votre album moitié à Berlin, haut lieu de l’électronique, qui figurerait l’hiver, et moitié à Los Angeles, ville du soleil, des paillettes et de l’été permanent, et nommez le "Automne". Voilà l’idée pas plus bête que ça qu’ont eu Troy Pierce et Gibbby Miller, dont on apprend par ailleurs qu’ils se répartissent à égalité le travail : au premier la musique, au second les voix.

    Pour un résultat sombre entre électronique statique et finement texturée, bourrée jusqu’à la gueule d’infrabasse, et une voix qui évoque plus celle qu’on entend dans les disques de pop, c’est à dire élégante, sans esbrouffe, c’est à dire peu ou pas trafiquée... Louderbach "Autumn"

    Après le récent album de Kanye West, voilà encore la preuve qu’il est possible aussi de raconter des histoires dans un disque électronique, en mariant avant-garde musicale et simplicité des paroles. Et avec beaucoup moins d’effets sur la voix.

    Un début de maturité pour le genre ?