30.06.2009

Achat du jour

Dorénavant, et à partir de maintenant, et dès aujourd’hui, je vous parlerai, au jour l jour, de mes trouvailles et achats. Je ne développerai pas forcément sur le ou les albums en long, en large et en travers, mais je vous toucherai un petit mot sur ce qui m’a fait ouvrir mon portefeuilles.

Commençons donc par ce Tom Waits, que j’avais en copie depuis fort longtemps, mais que j’ai eu la chance de dégoter en vynile. L’un des sommets de sa carrière, sorti en 1983. Tom Waits n’était plus vraiment jazzy, et se lançait à bras le corps dans une musique nettement plus expérimentale. Une merveille brutale et sans fard. On s’accroche un peu car ce n’est pas forcément la partie la plus simple de la discographie à aborder, mais une fois dedans, c’est le bonheur assuré ! Preuve en image à la fin de la note.

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Ensuite, une compile. En principe, les compilations, c’est pas mon truc, mais j’aime bien les compilations par thème, çà permet de découvrir foultitudes d’artistes en un seul disque, puis d’aller voir plus précisément lorsque l’un d’entre eux nous a interpellé ! Vous reconnaîtrez Bob Marley au centre de l’image, minot et totalement inconnu de nos contrées à l’époque. Une compile qui remonte aux origines de la musique reggae. Je n’ai pas encore entendu le contenu, je n’en dirai donc pas plus.
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Wayne Shorter, saxophoniste qui a malheureusement marché sur les pas de Coltrane notamment. On ne peut que difficilement exister derrière un monstre sacré comme lui, pourtant, c’est un saxophoniste élégant qui, sur ce disque, fait preuve de classe et de swing tranquille. Un disque sorti en 1964, et comme toujours chez Blue Note, qui jouit d’une qualité de prise de son fabuleuse ! Un beau, un très beau disque. Peut-être plus conventionnel que ce que j’ai l’habitude d’écouter, mais ma foi, c’est très beau tout de même. Ce qui me fait penser qu’il faudra que je reparle de Wayne Shorter un jour ou l’autre, c’est évident.
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29.06.2009

PINK FLOYD - Obscured By Clouds

Si certains sont intéressés....

 

http://embryo.hautetfort.com/

Le tuning à la con du jour!

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Ma copine Titam, dont vous trouverez toujours le lien sur son blog en haut à droite fait dans le tatouage à la con. Je lui emboîte le pas avec une pratique non moins stupide, dans de nombreux cas.

28.06.2009

Donny Hataway - Little Ghetto boy

27.06.2009

FUNKADELIC

Je vous aurai bien touché un mot ou deux sur Jackson qui a calanché, mais franchement, çà me bouleverse à peu près autant qu'un restant de nouilles qui daterait d'une bonne semaine, oublié sur un radaiteur en plein soleil. Bref, il a révolutioné la musique, bla bla bla.... Mouais, il a réussi à pondre 4 tubes planétaires et a basé sa carrière solo là-dessus, parce que le reste, à franchement parler, çà casse quand même pas des briques. D'ailleurs, il serait bon de ne pas oublier que sans Rod Temperton, qui a écrit la plupart des gros morceaux de Jackson, et pas seulement sur Thriller, et qui, au passage, a écrit la plupart des tubes Funk du début des années 80 et que Sans Quincy Jones à la production, "Thriller" aurait sans doute été un disque de plus dans la carrière du Peter Pan de la Motown. Bref, ne minimisons pas le succès interplanétaire de "Thriller", mais rappelons tout de même qu'il ne s'agit pas d'une oeuvre fondatrice. En matière de Funk et plus encore de pop, il y a eu des choses bien plus pertinentes. Alors quand j'entends Manoeuvre, jamais en panne d'une connerie à énoncer, qui dit, sans sourciller, que dans l'histoire de la musique, il y a Mozart ET Mickael Jackson, je me bidonne léger. Quid de Bach, des Beatles, des Stones, de Dylan, des Sex Pistols, du Velvet, des Floyd, de CAN, de....j'en passe et des meilleurs, bref, tous ceux qui ont façonné la musique populaire actuelle, et qui sont passés bien avant le moonwalker qui, rappelons le au passage, doit son pas de danse au Mime Marceau!

 

Tout çà pour dire que moi, je préfère FUNKADELIC!

 

26.06.2009

Art Urbain

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Invader : Retinium 2007, 24 cm x25,5 cm, estimation £ 2,000/3,000. Crédit : BONHAMS. Un artiste qui ne souhaite pas se démasquer. Depuis 1998, l’artiste français sème ses mosaïques dans le monde entier : de Londres à Los Angeles en passant par ToKyo, New York, Bangkok ou Paris (la ville où il a le plus sévit). les mosaïques de cet artiste représentent des personnages d’un célèbre jeu vidéo des années 1970 Space Invaders. Son œuvre est à la charnière de la culture du jeu vidéo et du mouvement graffiti. Il a adapté son travail urbain pour présenter des tableaux pixels plus complexes que ses mosaïques des rues dans des expositions dans des galeries ou des musées.

Source: http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://pierrickmori...

 

Ce soir, je m’arrête sur le bord du périphérique, et j’enlève celui devant lequel je passe tous les jours, en rentrant du boulot !

25.06.2009

Défaite de la musique au Ministère et boules de gommes!

A l’heure où nous héritons d’un nouveau ministre de la culture, il est temps de faire le point. En effet, que signifie aujourd’hui, la fête de la musique ? Dans Paris, on peut (enfin, la dernière fois que j’y ai mis les pieds) entendre – admirer – subir (entourez la mention qui vous correspond) tous les musiciens en herbe qui se prennent pour Johnny Jagger, ou pour Elvis Goldman. Grosso modo, en ressort une gigantesque partouze sonore, avec ses bons moments (qui correspondent souvent aux pauses des musiciens…) et leurs mauvais moments. Bref, la fête de la musique à Paris, non merci. D’ailleurs, en règle générale, la fête de la musique, c’est comme la Saint-Valentin, le jour de l’an ou toutes les fêtes systématiques, j’avoue que çà m’emmerde assez. Après tout, de la musique, j’en écoute quasiment 24 h / 24, alors, je ne vois pas en quoi il serait légitime que je la fête plus ce jour là qu’un autre. Du coup, le 21 juin, je suis resté chez moi. Et bien m’en a pris. D’abord parce que de 8 heures le matin à 3 heures du matin le lendemain, j’ai écouté de la musique, et puis ensuite, il faut bien avouer que par chez moi, le bilan de cette fête de la musique est plutôt mitigé. Pensez donc, chez moi, depuis ce jour, il y a plus de tags que de murs dans ma cité, alors que les murs étaient encore immaculés, dans le Centre Ville, les vitres des bagnoles ont miraculeusement explosé (des restes du salon du Bourget, allez savoir….) et nous avons de bien belles traces de vomi sur nos trottoirs (quand je pense que je m’emmerde à ramasser la merde de mon clébard…). M’enfin, dans l’ensemble, ce fût plutôt calme. Dans la ville où je bosse, un môme s’est fait lynché, après un concert de musique de djeuns, par une trentaine de jeunes et a fini à l’hosto. Dans la ville où j’ai longtemps habité, les bagnoles ont brûlé telles des cierges (en cuir). Enfin, dans une ville proche de la mienne, un gosse est mort d'une balle dans la tête, et un autre, blessé dans le dos par une autre bastos. Tout ceci dans une cité qui se trouve à côté du bahut où j’ai passé les trois quarts de ma scolarité. Bref, je ne sais pas si au niveau de la musique, çà assurait, mais toujours est-il qu’il y avait une ambiance de feu !

 

Notre ami Lang a donc inventé cette Fête limite incongrue, et c’est au tour de Frédéric Mitterrand de devenir Ministre de la Culture…. Il ne pourra pas inventer la fête du Cinéma qui lui est si cher, c’est déjà fait. Ni la nuit blanche, c’est Delanoë qui a placé ses billes avant lui. En attendant, notre Président signe là un coup politique pas piqué des vers qui laisse tout de même dubitatif.

 

« C’est quoi ce bruit Tati Danièle ?

Rien mon neveu, c’est Tonton qui se retourne dans sa tombe ! »

24.06.2009

Les métiers oubliés: Fermière de Bébés

A l’heure où l’on perd plus facilement son emploi que ses clés, il est bon de se souvenir de l’époque bénie des métiers aujourd’hui disparus !

Durant le règne de la reine Victoria (pas Beckam, hein…), il existait un métier généreux, altruiste et plein de bon sens ! « Fermière de Bébés ». A l’origine, le but de ce métier était d’aider les femmes qui avaient enfanté dans des conditions peu ordinaires (adultère, enfant non désiré…) à trouver un foyer adoptif à leur progéniture pour une somme rondelette ! Une fois payées, les fermières de bébé prenaient donc l’enfant sous leur aile en attendant de leur trouver des Ternardier et des Haliday, selon le bol que le gosse pouvait avoir.

 

Sauf que, très souvent, plutôt que de s’encombrer d’un marmot dont elle peinait à se débarrasser, elles préféraient l’occire dans des conditions relativement atroces. Et oui, à l’époque, le congélo était encore loin ! Il y eu quelques exemples célèbres que vous trouverez en cliquant sur le lien du site dont je tiens mes sources !

 

Minnie Thwaites Knorr.jpgapparaît peut-être comme la plus sympathique de tous ces exemples absolument réjouissants ! En plus de bénéficier d’un physique à faire pâlir les cannons de beauté actuels, elle disposait ‘une humanité sans faille et sans partage qui lui permit d’étrangler ses petites victimes à l’aide d’un ruban en serrant suffisamment fort pour réduire le cou du gamin de moitié au niveau du point d’ancrage du ruban. Si ce n’est pas du cœur à l’ouvrage çà !

Source: fermière de bébés

23.06.2009

Scotché!

Mark Jenkins est un artiste américain, qui sculptent ou plutôt moule des sculptures en scotch. Autour de cette approche, il s'est lancé dans plusieurs projets dont la majorité s'intègre dans le mouvement du Street Art. Ainsi, avec "Embed" (enchâsser) son projet le plus plébiscité, il habille ces sculptures de formes humaines, les intègrent souvent dans des positions insolites dans la rue, et filme les réactions des passants.

 

Source:

http://ssaft.com/Blog/dotclear/index.php?post/2009/03/05/....

 

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Le site de Mark Jenkis:

http://www.xmarkjenkinsx.com/

22.06.2009

NEIL YOUNG – Archives Volume 1 – Disc 3 Live at riverboat (1969)

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Voici donc le live inédit de ces archives. On peut supposer que les autres Live, avec le Crazy Horse, sortiront lors du second volume. Ce live at the riverboat, enregistré en 1969, propose un Neil Young acoustique, intime, très intime même, devant une trentaine de personnes maximum. Il apparaît comme un complément parfait au « Sugar Mountain » sorti il y a quelques mois. En effet, à l’exception d’une poignée de titres, les autres morceaux sont assez complémentaires. Ceux qui ont aimé « Sugar Mountain » devraient aimer celui-ci, ceux qui ont trouvé « Sugar Mountain », mou et hésitant, risquent de trouver celui-ci similaire. Et surtout, ils devraient trouver le Loner bavard, mais alors, bavard… Sur les 20 pistes du disque, il y a 9 morceaux d’introduction d’une durée similaire au morceau présenté ! Non pas que ce soit désagréable, car après tout, il s’agit avant tout d’un document qui relate un moment précis de la carrière de Neil Young. Mais, il est vrai que pour les non anglophones, c’est parfois compliqué, pour ne pas dire lassant. Concernant les chansons, elles sont livrées ici dans le plus simple appareil. C’est souvent très beau, et les quelques titres tirés de son premier opus retrouvent une seconde jeunesse par rapport à l’album studio qui croulait sous une production encombrante. Au milieu de tout cela, un inédit, « 1956 Bubblegum Disaster », pas inoubliable, et bizarrement décousu, qui ressemble à un medley de bouts de chansons. Pas de quoi s’enflammer donc. Ceci dit, reste quelques interprétations réellement émouvantes, comme ce « Broken Arrow » beau à chialer, ce « Whiskey boot hill » cuit dans le même moule, et une version d’ « Expecting to fly » qui écrase allégrement l’original. Neil Young n’a pas encore l’assurance que l’on trouve sur le live de Massey Hall, mais il est tout en émotion, tout en finesse. Un beau disque, intime et chaleureux.

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